Attention, cette page devient obsolète, les liens qu'elle propose aussi. Pour être à jour, et simplifier l'installation il est conseillé d'utiliser les paquetages debian de myrtille et libgphoto2.

téléchargement


Myrtille



Introduction
Myrtille sans installation
Installation sous GNU/Linux
Installation sous Mac OS X
Utilisation
Perspectives



Introduction


   Myrtille est une interface graphique permettant de d'acquérir des séquences d'images depuis des périphériques optiques (caméra, appareil photo), et permet de manipuler ces séquences d'images sous forme de liste pour créer une animation vidéo en temps réel.

   La version actuelle de Myrtille est encore à un stade très brouillon, pas vraiment du point de vue utilisation mais plutôt d'un point de vue technique. Vous ne serez pas surpris en parcourant le code source et les détails d'installation de trouver des aberrations techniques, de mauvais choix, des erreurs flagrantes des carences et j'en passe ! La version de Myrtille actuelle était destinée à survenir aux besoins internes de La Ménagerie de façon temporaire (en attente d'une version mature) et d'expérimenter certaines idées techniques ou pratiques. Face à un intérêt croissant de notre entourage face à cet outil et sachant que le chantier de la future version n'a pas d'échéance précise nous vous proposons cette version brouillon, tel quel.

   Attention ! Cette installation acrobatique et fastidieuse peut entraîner une perte brutale et irréversible de votre capital capillaire.

    Myrtille est écrit en langage Python et utilise GTK pour son interface graphique (crée avec Glade). Myrtille fait appel à d'autres programmes durant son exécution :

   Myrtille fonctionne sous GNU/Linux et Mac OS X, certaines fonctionnalités sont dépendantes du système d'exploitation utilisé, le support pour caméras DV sous Mac OS X n'est pas possible (et n'est pas envisagé pour cette version brouillon).

   Myrtille est un Logiciel Libre sous licence GPL.


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Myrtille sans installation

   Conscient que l'installation de Myrtille en découragera plus d'un je vous propose une version sans installation sur CD-ROM bootable, le CD-ROM contient un système d'exploitation qui supplante celui installé sur votre ordinateur au démarrage de la machine. Ce CD-ROM est une distribution Knoppix modifiée, Knoppix est basée sur Debian GNU/Linux mais sa particularité est de pouvoir être exécutée depuis un CD-ROM sans installation, elle détecte et configure le matériel au démarrage. Je l'ai donc modifiée pour y inclure Myrtille et d'autres logiciels utiles pour le cinéma d'animation :

   Attention ! Le CD-ROM ne fonctionnera que sur des architectures x86 (PC et compatibles)

   Téléchargez l'image ISO de Myrtille (merci asyd).

   Puis gravez l'image sur un CD vierge avec votre logiciel de gravure (CDrecord j'espère ;-p) :

CDrecord

# cdrecord -dao -dev=0,0,0 myrtille.iso

Où 0,0,0 est l'identifiant de votre graveur sur la nappe SCSI.


Nero


Easy CD Creator

   Une fois le CD gravé insérez le dans votre lecteur de CD-ROM et démarrez votre ordinateur, si le système ignore le CD vérifiez dans le BIOS (Suppr. ou F2 au démarrage) que le CD-ROM est bien devant votre disque dur dans la séquence chronologique de boot.

    Référez-vous à la section utilisation pour bien commencer avec le CD-ROM.

   Note : j'envisage de continuer dans cette voie pour les prochaines évolutions de Myrtille mais en me basant sur Morphix (un dérivé de Knoppix).


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Installation sous GNU/Linux

   J'utilise debian sid (x86 et PowerPC), donc la plupart des exemples suivants feront appel à apt-get, cela ne devrais pas trop vous poser de problèmes si vous utilisez une autre distribution, utilisez simplement les commandes analogues d'urpmi ou autres. La plupart des commandes nécessitent le mode super-utilisateur. Je n'ai pas tout vérifié, les informations suivantes sont simplement indicatives.

   Comme expliqué précédemment Myrtille à besoin d'autres outils pour fonctionner, voici donc une marche à suivre plus ou moins complète pour les installer :


IEEE 1394 et dvgrab

   Si vous ne souhaitez pas utiliser de caméra DV vous pouvez sauter cette étape.

    Assurez-vous d'avoir un noyau supportant l'IEEE 1394 (FireWire). Vous avez certainement ces pilotes en modules, si vous les avez compilés en dur dans le noyau vous devriez le savoir ;-p. Pour vérifier qu'ils sont chargés tapez :

# lsmod |grep 1394

   Il devrais s'afficher un truc du genre :

raw1394                 7512   0  (unused)
dv1394                 18944   0  (unused)
ohci1394               17512   0  [dv1394]
ieee1394               34476   0  [raw1394 dv1394 ohci1394]

   Si ce n'est pas le cas ils vous faut les charger, en utilisant par exemple insmod modprobe modconf ou autre, exemple avec insmod :

# insmod ieee1394; insmod ohci1394; insmod raw1394; insmod dv1394


MPlayer et MEncoder

   Il est fortement recommandé de compiler le couple MPlayer/MEncoder depuis les sources pour avoir le support DV, PNG et JPEG. Quoique les distributions ont sans doute fait des progrès à ce niveau, vous pouvez essayer la version binaire en vous inspirant de la section transcode.

   Installez les librairies de développement nécessaires :

# apt-get install libdv-dev libdv2-dev libpng-dev libjpeg-dev

    Téléchargez les dernières sources de Mplayer et décompressez les dans /usr/local/src :

# cd /usr/local/src
# wget http://www1.mplayerhq.hu/MPlayer/releases/MPlayer-0.90rc4.tar.bz2
# tar jxvf MPlayer-0.90rc4.tar.bz2
# cd  Mplayer-0.90rc4
# ./configure; make; make install

   Pour voir si tout à bien fonctionné essayez par exemple de visionner le fichier vidéo DV précédemment créé par dvgrab tapez (en mode utilisateur normal) :

# mplayer test*.avi

   Et là soit ça marche... soit ça marche pas !


USB et gPhoto2

   Si vous ne souhaitez pas utiliser d'appareil photo vous pouvez sauter cette étape.

   Avant de vous enquiquiner pour rien vérifiez que votre appareil est dans la liste des appareils supportés par gPhoto2.

   Tout d'abord assurons-nous d'avoir tout le bazar USB et les droits nécessaires (si votre appareil fonctionne en USB).

    Premièrement le support dans le noyau sous forme de modules (OHCI ou UHCI selon votre contolleur USB), même réflexion que pour l'IEEE 1394 pour le support en dur. Tapez donc :

# lsmod |grep usb

   Vous devez avoir le module usbcore et au choix usb-uhci, usb-ohci ou uhci. Exemple sur ma machine :

usb-uhci               23148   0  (unused)
usbcore                62496   1  [usb-uhci]

   Si ce n'est pas le cas ils vous faut les charger, en utilisant par exemple insmod modprobe modconf ou autre, exemple avec insmod :

# insmod usbcore; insmod xxx (remplacez xxx par usb-uhci, usb-ohci ou uhci)

    Deuxièmement vérifiez que le sytème de périphériques USB est bien monté :

# mount |grep usb

   Vous devriez obtenir quelque chose ressemblant à ça :

none on /proc/bus/usb type usbdevfs (rw)

   Si ce n'est pas il va vous falloir modifier votre fstab et remonter les systèmes de fichiers :

# echo "none /proc/bus/usb usbdevfs defaults 0 0" >> /etc/fstab
# mount -a

    Vérifiez à nouveau.

    Troisièmement : les droits. Je ne sait pas comment cela fonctionne sous d'autres distributions mais il me semble qu'il n'y a rien à faire, si comme moi vous utilisez debian vous aurez besoin de usb-perms (il y a aussi hotplug qui est je crois plus simple mais je n'y ai jamais touché):

# apt-get install usb-perms

   Il vous faut ensuite l'identifiant vendeur/produit de votre appareil photo. Branchez votre appareil photo comme il faut sur votre machine et allumez le, sur le bon mode ;-p. La méthode la plus catholique est de regarder dans /proc/bus/usb/devices, vous pouvez aussi regarder les dernières lignes de dmesg qui correspondent aux derniers périphériques branchés :

# dmesg

   Vous pouvez débrancher/rebrancher l'appareil et répéter l'opération pour localiser la ligne, dans le cas de notre Canon EOS D30 la ligne en question est :

usb.c: USB device 3 (vend/prod 0x4a9/0x3044) is not claimed by any active driver.

   Autorisez ensuite l'accès à cet appareil dans /etc/usb.permissions en ajoutant une ligne contenant l'indentifiant vendeur/produit de votre appareil et les droits sous la forme : VendorID ProductID Mode GoupID. Mode GoupID seront 0666 et 0. Pour le Canon EOS D30 se sera : 04a9 3044 0666 0. J'ai dans mon cas du taper :

# echo "04a9 3044 0666 0" >> /etc/usb.permissions

    Redémarrons ensuite le serveur usb-perms :

# /etc/init.d/usb-perms restart

   Et voilà pour l'USB ! Pfiiiouu...

   Si votre appareil photo supporte la fonction --capture-image avec la version courante de gPhoto2 vous pouvez vous contenter d'une installation classique, je ne connais pas d'autre moyen pour le savoir que d'essayer ! Donc pour installer gPhoto2 tapez :

# apt-get install gphoto2

   Et essayez la fonction --capture-image (en mode utilisateur normal) :

# gphoto2 --capture-image

   Si ça marche c'est gagné, vous en avez fini pour cette section ! Sinon gPhoto2 ne supporte pas la fonction --capture-image pour votre appareil et c'est fichu. Mais, car il y à toujours un « mais », il se peut que la version de développement de gPhoto2 la supporte, comme c'est le cas pour ce fameux Canon EOS D30 dont je parle souvent.

    L'installation de cette version se fait par CVS si vous ne l'avez pas installé, et bien il faut le faire :

# apt-get install cvs

    Téléchargeons les sources de libgphoto2 et gPhoto2 dans /usr/local/src :

# cd /usr/local/src
# cvs -d:pserver:anonymous@cvs.sourceforge.net:/cvsroot/gphoto login (il se peut que vous ayez à retaper ceci si c'est la première fois que vous utilisez CVS)
# cvs -z3 -d:pserver:anonymous@cvs.sourceforge.net:/cvsroot/gphoto co libgphoto2
# cvs -z3 -d:pserver:anonymous@cvs.sourceforge.net:/cvsroot/gphoto co gphoto2

   Installez libusb-dev si votre appareil fonctionne en USB :

# apt-get install libusb-dev

   Compilez et installez libgphoto2 :

# cd libgphoto2
# ./autogen.sh
# ./configure --prefix=/usr (ce n'est pas très catholique le préfixe mais sinon ça déconnais chez moi)
# make
# make install

   Compilez et installez gphoto2 :

# cd gphoto2
# ./autogen.sh
# ./configure
# make
# make install

   Et voilà !

   Vous pouvez de nouveau tester la fonction --capture-image. Si cela ne fonctionne pas il ne vous reste plus que les yeux pour pleurer.


ImageMagick

# apt-get install imagemagick


encodedv

# apt-get install libdv-bin


transcode

   Je n'ai pas compilé transcode depuis les sources mais simplement installé les binaires. Debian ne fournit pas par défaut transcode car il ne correspond pas à la DFSG (Debian Free Software Guidelines). J'ai utilisé les paquetages de Christian Marillat, si vous voulez en faire autant tapez :

# echo "deb http://marillat.free.fr/ unstable main" >> /etc/apt/sources.list

   Mettez à jour :

# apt-get update

   Installez transcode :

# apt-get install transcode


Myrtille

   Installez les modules Python dont Myrtille à besoin pour son interface graphique.

# apt-get install python-glade python-gdk-imlib

    Téléchargez la version de Myrtille pour GNU/Linux.

    Décompressez l'archive dans le système :

# tar zxvf myrtille_0.2c_posix.tar.gz -C /

   Et là c'est vraiment terminé ! Bravo !


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Installation sous Mac OS X

   Pour faire tourner Myrtille sur Mac OS X j'ai utilisé le chemin le plus court entre GNU/Linux et Mac OS X, c'est à dire le X11 d'Apple (modifié) et Fink. Fink est un sous-système POSIX Libre basé sur le système GNU et apt-get de Debian, il tourne sous Mac OS X mais une part de son architecture est indépendante du système BSD de Darwin, son arborescence se trouve dans /sw. Fink vous apportera l'opportunité d'utiliser moult Logiciels Libres, n'hésitez pas à les installer et à les essayer (# sudo apt-get nom_du_logiciel). Fink est en développement, version 0.5.2 à l'heure où j'écris ces lignes, elle propose déjà plus de 2500 paquetages, certains seulement sont sous forme de source et nécessitent donc compilation et outils de développement. Voici une marche à suivre plus ou moins complète pour installer ces usines à gaz :


Fink

    Téléchargez et installez Fink.

   Initialisez Fink et mettez à jour la liste des paquetages, pour ce faire ouvrez un terminal et tapez :

# echo "source /sw/bin/init.csh" >> .cshrc
# csh
# fink scanpackages


X11 pour mac OS X et son SDK

    Téléchargez et installez le X11 d'Apple et son SDK.


Eléments de base dans Fink

   Fink étant un système POSIX Libre il utilise les mêmes éléments que ses confrères (GNU/Linux, *BSD, etc), tout ceci en sur-couche ou en parallèle de ses analogues sous Mac OS X :

   Pour installer ceci (et quelques autres éléments au passage) tapez :

# sudo apt-get install system-xfree86 pil pygtk libxml2 gramps libtool imagemagick

   Une bonne partie des paquetages nécessaires sont sous forme de source, c'est-à-dire qu'il vous faudra installer les outils de développement d'Apple et procéder à de longues heures de compilation. Il serait préférable de procéder ainsi pour contribuer au débogage de Fink et avoir des logiciels à jour et optimisés, pour se faire lisez les informations relatives à cette démarche sur le site de Fink. Vous trouverez la liste des paquetages nécessaires. Si vous ne vous en sentez pas le courage je met à votre disposition ma collection de paquetages pré-compilés (assez ancienne).

   Si vous avez choisi la voie de la facilité décompressez l'archive :

# tar zxvf debs_fink_menagerie_jan2003.tar.gz

   Installez le tout :

# sudo dpkg -i  debs_fink_menagerie_jan2003/*.deb

   Remettez à jour votre système pour réactualiser les paquetages qui auraient pu être écrasés par de plus anciens.

# sudo apt-get update
# sudo apt-get install -f
# sudo apt-get dist-upgrade

    Voilà pour Fink !


MPlayer

   Il est gênant durant l'utilisation de Myrtille que MPlayer démarre avec son interface graphique, pour l'en empêcher tapez :

# echo "gui = no" >> ~/.mplayer/config


Lanceur Myrtille

   Le Finder de Mac OS X n'est pas capable de lancer une application X11 avec un fichier en argument, or nous aurons besoin du Finder pour lancer nos animations dans myrtille. J'ai pour cela écrit un petit script AppleScript qui fait le pont entre le Finder et X11.

   Lancez l'éditeur de Scripts, copiez-collez le code suivant :

on open liste
    tell application "Finder"
       activate
       repeat with x from 1 to count of items in liste
          set elem to item (item x of liste)
          set elempath to (POSIX path of (elem as text))
          if elempath ends with "myr" then
             do shell script "nohup open-x11 /sw/bin/python /sw/bin/myrtille " & elempath & " > /dev/null 2>&1 &"
          else
             do shell script "nohup open-x11 /sw/bin/python /sw/bin/myrtilledv " & elempath & " > /dev/null 2>&1 &"
          end if
       end repeat
    end tell
end open

   Cliquez :

   Vous pourrez ensuite vous servir du fichier produit pour lancer vos animation Myrtille en glisser-déposer, ouvrir avec..., etc.


Modification de X11

   Lorsque l'on lance une application X11 sans que celui soit démarré il va quitter avec un message d'erreur. J'ai fais une bidouille pour le forcer à lancer X11 d'abord et lancer l'application ensuite, si vous voulez le faire voici ma méthode :

    Sélectionnez le code suivant avec votre souris (et Pomme + C si vous n'êtes pas sous X11)

# 28/01/2003 added by mammmique <mammique@lamenagerie.com>
if [ `ps aux | grep "/Applications/X11.app/Contents/MacOS/X11" | wc -l` -le 1 ]
  then
    exec /Applications/X11.app/Contents/MacOS/X11 &
fi
# end

   Editez /usr/bin/open-x11 :

# sudo vi /usr/bin/open-x11

   Positionnez le curseur au début du script (juste avant les lignes non-commentées par « # »). Appuyez sur « i » pour activer l'insertion et cliquez sur le bouton du milieu (normalement ça colle le texte), appuyez sur « échap » pour désactiver l'insertion, taper « :w » et « entrée » pour enregistrer et « :q » et « entrée » pour quitter.

   Et voilà ! Maintenant vous pouvez lancer impunément des applications X11 via /usr/bin/open-x11 sans que X11 soit lancé ! :-)

   Exemple de test avec The Gimp :

# /usr/bin/open-x11 /sw/bin/gimp

   Astuce : si vous ne voulez plus que le terminal se lance à chaque démarrage de X11 tapez :

# echo "exec quartz-wm" > .xinitrc


RemoteCapture

   Myrtille sous Mac OS X ne capture pas les photos directement, il scrute les nouvelles images dans un répertoire dans lequel un logiciel de capture les stocke. Nous utilisons RemoteCapture pour nos appareils Canon, cela devrait marcher avec d'autres logiciels analogues mais il vous faudra éditer la source de Myrtille si vous voulez modifier le répertoire chutier. Par défaut ce répertoire est « /Volume/Data/Chutier_RemoteCapture » il vous suffit de modifier cette ligne dans /sw/bin/myrtille, si votre logiciel de capture n'utilise pas la même nomenclature que RemoteCapture il vous faudra creuser un peut plus loin dans ce code immonde :-p


Myrtille

    Téléchargez la version de Myrtille pour Fink.

    Décompressez l'archive dans le système :

# tar zxvf myrtille_0.2c_fink.tar.gz -C /

   Attention ! Si vous avez installé Fink sur un autre disque que celui où est installé Mac OS X changez « / » par le chemin de votre disque (exemple « /Volumes/Disque2/ ») car la commande tar risque d'écraser le lien symbolique /sw qui relie Fink à la racine (je me suis déjà fait avoir, après ça plus rien ne marche ! :-().

    Terminé !


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Utilisation

   Bien que Myrtille soit mal programmé, difficile à installer et susceptible du point de vue stabilité ,il est relativement simple à utiliser. Il est bizarrement divisé en deux exécutables (ne me demandez pas pourquoi) un pour la photo numérique « myrtille » et un pour la vidéo « myrtilledv », seule la version photo est utilisable sous Mac OS X (l'autre aussi mais en lecture uniquement). Lancez celui qui vous convient dans un terminal avec comme argument le chemin où vous voulez enregistrer votre animation, exemple :

# myrtilledv /home/mammique/anims/

   Une boite de dialogue apparaît pour vous demander le titre de l'animation :



    Entrez le titre sans accent ni espace, puis cliquez sur valider. Myrtille se lance furtivement à l'écran puis se suicide, c'est une fois de plus bizarre mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Myrtille vient de créer un répertoire à l'emplacement spécifié portant le nom du titre de votre nouvelle animation, pour la renommer il vous suffit de renommer le répertoire. Je vous conseille d'ailleurs de stocker une animation vide dans un coin avec un nom générique, et de la copier/coller/renommer pour chaque nouveau plan, c'est bien moins lourd que faire comme précédemment.


   Ensuite il vous faut ouvrir votre animation, lancer myrtille avec comme argument le fichier chronologie.myr (ou .mdv pour myrtilledv) dans la racine du répertoire en question, exemple :

# myrtilledv /home/mammique/anims/nouvelle_anim/chronologie.mdv

   Si tout ce passe bien vous devriez voir apparaître l'interface de Myrtille :


  1. C'est le chutier dans lequel se stockent en vrac les images capturées.
  2. Ajoute les images sélectionnée (et dans l'ordre dans lequel elles ont étées sélectionnées) dans la liste de chronologie (9). Si aucune image n'est sélectionnée dans la liste de chronologie (9) elles sont ajoutées après la dernière image, sinon après l'image sélectionnée, et inversement si déchronologique (3) est activé.
  3. Options de manipulation de la liste de chronologie (9). Multiplication multiplie n fois les images ajoutées si on clique sur ajouter (2), ou multiplie les images sélectionnées dans la liste de chronologie (9) lorsque l'on clique sur multiplier (4). Si ajout automatique est activé les nouvelles images capturée seront automatiquement ajoutées dans la liste de chronologie (9). Si déchronologique est activé toutes les actions de manipulations de la liste de chronologie (9) se feront dans l'ordre inverse (pratique pour faire des boucles), si aucune image n'est activée dans la liste de chronologie (9) les images ajoutées seront insérées en début de liste (par exemple on détruit un immeuble mais en visualisant l'animation on le voit se construire ! :-)).
  4. Multiplie n fois (3) les images sélectionnées dans la liste de chronologie (9).
  5. Supprime les images sélectionnées dans la liste de chronologie (9).
  6. Capture une nouvelle image depuis le périphérique et la stocke dans le chutier (1).
  7. Zone de pré-visualisation de la dernière l'image sélectionnée.
  8. Informations.
  9. Liste du nouvel ordre chronologique des images stockées dans le chutier, c'est dans cet ordre que sera jouée l'animation. Sont indiqués en plus du nom de l'image sa position temporelle et chronologique.
  10. Options d'affichage pour la visualisation avec MPlayer.
  11. Ouvrir l'image sélectionnée en plein écran dans le visualisateur d'image GQview.
  12. Lit l'animation avec MPlayer dans l'ordre de la liste de chronologie (9) avec les options spécifiées (10, 13, 15).
  13. Fréquence de défilement des images.
  14. Choix du périphérique vidéo (attention de choisir le bon avant de capturer (6) car cela peut planter !)
  15. Options de résolution d'affichage pour la visualisation avec MPlayer.
  16. Actions, ce ne sont que des options formatées pour l'exportation de l'animation. Sélectionnez celle que vous désirez et cliquez sur « action !», l'animation sera exportée dans le sous-répertoire « bin ». Si vous souhaitez l'exporter ailleurs vous pouvez spécifier le chemin dans « Répertoire alternatif ».
    Note : Myrtille enregistre les modifications à chaque action, on n'enregistre pas manuellement, fermez simplement la fenêtre et vous la retrouverez en l'état au prochain lancement.


Informations pour le CD-ROM

    Lorsque vous avez démarré sur le CD-ROM vous aurez besoin d'écrire sur le disque-dur de la machine pour stocker votre travail. Cliquez avec le boutton droit sur le bureau et montez le volume désiré (attention les partitions Linux ext2/3 ne sont montable qu'en lecture pour des questions de droits) :



   Comme expliqué précédemment j'ai crée deux répetroire d'animation Myrtille vides (photo et vidéo) pour faire de nouvelles animations facilement, elle se trouvent dans le répertoire Documents sur le bureau. Il vous suffit de glisser/déposer le répertoire sur le disque-dur préalablement monté, de le renommer, et de double-cliquer sur chronologie.myr/.mdv. Le répertoire source étant sur un volume différent du volume de destination le système en effectuera une copie, en revanche si vous faites un glisser/déposer sur un même volume le système effectuera un déplacement, dans ce cas faite un copier/coller en maintenant la touche contrôle enfoncée. Exemple pour faire une nouvelle animation photo :


    Attention ! Le gestionnaire de fenêtres utilisé est très minimal et emputé de sa barre de tâches (pour plus de clareté), si vous voulez retrouvez un environement complet il vous faudrat lancer « Gnome » dans les Outils. Vous pourrez ainsi accéder aux autres outils installés, à la configuration du système, récupérer des fenêtres malencontreusement réduites, etc. Je vous conseille d'ailleurs d'enrouler vos fenêtres en double cliquant sur la barre plutôt que de les réduire.


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Perspectives

   La prochaine version de Myrtille dont le chantier est à peine entamé sera foncièrement différente de cette version faite à la va-vite (en urgence même) qu'il n'est pas question de faire évoluer car elle est mal faite et porte sur de mauvaises bases techniques. J'ai déjà testé indépendamment plusieurs solutions techniques dans plusieurs domaines pour partir sur de bonnes bases, mes choix se portent aujourd'hui sur :
    Les évolutions majeures envisagées :

   C'est tout pour aujourd'hui ! Amusez-vous bien (travaillez bien pardon ;-p) avec Myrtille !


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8 juin 2003

mammique <mammique@lamenagerie.com>

    PS : Désolé pour les fautes je n'ai pas eût le temps de relire, et désolé aussi pour toutes les références sans lien, je referais proprement quand j'aurais le temps !